| | Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) | |
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| Sujet: Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) Dim 27 Avr - 12:07 | |
| Le métro. A une époque se lieu était l'un des plus bondé de la ville, un endroit où il était difficile de ne pas marcher sur les pieds de quelqu'un, où l'on devait surveiller son sac sans cesse car n'importe qui pouvait se servir dedans tant les corps étaient proches. C'était aussi un lieu de passage, plein de mouvements, de visages différents, d'origines, d'avenirs, bref un mélange représentant la ville dans un échantillon parfaitement varié. Mais les choses ont bien changées depuis.
Maintenant chaque entrées est gardées par des soldats en armes. Les rames on étaient retirées pour faciliter le passage des quatre roues. Et rares sont les passant qui prennent encore le temps de marcher sur les quais. La plupart cour, partis pour une nouvelle mission, revenant de la dernière, cherchant un soldat, transportant un blessé, ou un stock de denrées quelconque. Ceux qui ne courent pas sont regarder avec étonnement, comme si il n'y avait rien de mieux a faire. Où comme des fantômes égarés. Et cette après midi là un spectre avance pour rentrer au ghetto, une main glissé dans la poche, l'autre tournant les pages d'un livre, vieux et corné. Son attitude contraste avec sa tenue, pantalon militaire et t-shirt sans manche blanc taché de poussière et de boue, peut-être même de sang. L'objet qu'il tient à la main détonne avec les deux armes qu'il porte, au coté et dans le dos. Son air inspiré et absorbé par un livre tranche avec sa barbe négligé et les cicatrices sur ses avant bras. Bref Ryan est un savant mélange entre l'homme d'action et l'intellectuelle, entre le soldat et le bibliothécaire, entre l'homme proche des gens et le snob. Mais se soir il est surtout un passant étrange dans se métro.
De temps en temps il relève la tête de l'œuvre. Il regarde des tags sur les murs brisé, il observe la course pressée d'un groupe de nettoyeurs, l'attitude ennuyé de soldats en garde qui ne savent pas comment tuer le temps à défauts de mort vivants. Puis parfois il s'arrête, sort dans son sac en bandoulière une feuille et un crayon et enfin prend quelques notes comme "une fuite dans le métro, personnage principale doit marcher sur les railles, arrive a se plaquer contre le mur, pas ses poursuivant" ou encore "combat en pleine foule, métro bondé, doivent rester discrets'. Elles semblent n'avoir aucun sens, sauf pour lui. Certains échappe à la pression lors de leur permission en faisant du sport, ou en dormant, en retrouvant une maitresse ou un amant. Lui il écrit, il se promène, il lit. Et parfois il se prend à vouloir rencontrer plein de gens sur le Ghetto. Tout dépend de ses humeurs. Mais il n'est de toute façon jamais du genre à envoyer quelqu'un promener.
Tandis qu'il écrit, agenouiller, un groupe de nettoyeurs plus pressé que les autres passe près de lui sans même le remarquer. Mais il ressent alors un choc brusque dans son dos qui lui pousse en avant. Il voit une silhouette passer au dessus de lui et tomber sur le sol avec une roulade plutôt bien réalisée. Ryan se relève rapidement et tend alors sa main à une jeune femme qui vient finalement de tomber par sa faute. Avec un sourire d'excuse il dit, tout en l'aidant à se relever:
- Mille excuses. J'éspère que vous n'avez rien de cassé ?
Puis avec amusement il ajoute:
- La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber....dialogue de Forest Gump, comme le disait la mère du personnage principale. En l'occurrence vous êtes tombée sur moi, Ryan William Charles Daney, professeur d'histoire..
Puis il range son livre, qui dans le chute a encore gagner quelques pliages, jette le stylo brisé, et glisse le manuscrit dans sa poche. Puis il réajuste sa tenue, ce qui en réalité se résume à remettre correctement le fusil dans son dos, frotter légèrement son t-shirt pour retirer ce qui veut bien en tomber. Enfin il sort un mouchoir miraculeusement immaculé de son sac:
- Tenez. C'est pour me faire pardonner de vous avoir fait tomber.
Mais un peu plus loin le groupe de la jeune femme semble l'attendre et l'un d'entre eux s'écrit:
- Bon tu viens ou tu nous rejoint plus tard pour le briefing ??? Parce qu'on va pas t'attendre toute la journée !
Les mains dans les poches Ryan l'observe avec un sourire amusé, se balançant lentement du talon jusqu'a la pointe des pieds, semblant ne pas vouloir influencer la demoiselle dans son choix.
Dernière édition par Ryan Daney le Dim 27 Avr - 14:01, édité 1 fois |
|  | | Elizabeth Swons

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| Sujet: Re: Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) Dim 27 Avr - 13:13 | |
| Elizabeth n’avait franchement pas eu de chance sur cette mission ! La jeune fille avait donc été convoquée pour une mission nocturne comme d’habitude et malgré les dangers la miss se sentait confiante ce soir pas de catastrophes ! Inspirant profondément, dès que la fleur céleste fut lancée le groupe de nettoyeurs composé de cinq personnes s’entassa dans la ville à toute vitesse. Au départ tout se passait bien mais bien sûr il fallut qu’un idiot vienne tout gâcher. Un jeune homme probablement débutant fonça dans un zombie sans le faire exprès la chose l’attrapa par les épaules et l’empêcha de bouger. Les trois autres fonçaient sans même se pré-occuper de ce pauvre nouveau et soudain en quelque fractions de seconde une vision d’horreur vint à l’esprit de la jeune fille : La famille du jeune garçon en larmes devant la photo de leur fils mort lors de sa première tentative de sauver le monde. Sur l’instant sans même réfléchir Eli’ fit demi-tour sortit son arme à feu et tira à plusieurs reprises dans la tête du zombie qui sous le choc lâcha prise et tomba en arrière. Le nouveau était en très mauvais état mais la demoiselle ne fit pas de pitié l’attrapant sèchement par le bras elle le força à courir. Leurs compagnons arrivèrent à bord d’une espèce de voiture, le toit de celle-ci avait été littéralement arraché du reste et les sièges étaient complètement déchirés. En balançant le jeune garçon dans la voiture la nettoyeuse sauta dedans en s’accrochant fermement à la personne devant elle. Ils retournèrent à la gare exténué de cette mission qui si Elizabeth n’aurait pas été là aurait été la dernière de cet imprudent. Alors qu’il se dirigeait vers elle pour la remercier la miss lui calqua sa main dans la figure, par sa faute quatre autres vies avaient été mise en jeu ! Les blessures aux épaules du nouveau n’étaient pas négligeables, il fallait impérativement trouver quelqu’un pour le soigner et de préférence rapidement. C’est lorsqu’un nettoyeur voulut observer l’étendue des dégâts en posant un doigt sur le bras du jeune homme qu’un jet de sang s’échappa de l’épaule de celui-ci. Le visage et les vêtements d’Eli’ en furent aspergés, l’homme qui avait tenté de regarder l’état général du nettoyeur en mauvaise santé avait fait une grosse erreur ! Le reste du groupe se chargea d’escorter le corps dès à présent presque inerte et livide de l’homme. Une personne sur sa droite s’approcha d’elle au pas de course et vint l’avertir qu’un briefing était prévu et qu’il fallait se dépêcher si elle ne voulait pas être en retard et mettre tout le monde de mauvaise humeur. Intérieurement la miss enrageait, sa vie avait été mise en danger ; ses vêtements et son visage étaient pleins de sang et maintenant un soudain briefing en bref mauvaises nouvelles. Exténuée la jeune fille se pressa accompagnée d’un groupe de nettoyeurs qui venait d’être prévenu eux-aussi. La fatigue ne lui permit pas de voir la personne devant elle et paf ! En un rien de temps elle se retrouvait au sol. Le beau jeune homme l’aida à se relever puis s’excusa brièvement tout en ajoutant une plaisanterie. En temps normal, Elizabeth aurait prit le temps de parler avec cet homme et aurait tenté de le connaître un peu mieux mais là … son humeur en voulait autrement, malgré qu’il soit plutôt craquant il l’exaspérait. Le jeune homme lui donna un mouchoir, que voulait-il qu’elle fasse avec ça ? Qu’elle s’essuie le sang qui était sur son visage ?! … La jeune fille soupira, sur son visage se lisait son humeur peu satisfaite et cerise sur le gâteau la voix d’un de ses camarades lui suggéra sèchement de se presser.
- Ne m’attendez pas ! Je vous rejoindrais là-bas !
Alors que les autres reprirent leur chemin au pas de course, Elizabeth attrapa un élastique dans sa poche et attacha vite fait ses cheveux en une queue tout simplement pour éviter que le sang ne se colle à ceux-ci. Le jeune homme devant-elle s’était présenté sous le prénom de Ryan … décidément tout le monde dans cette ville lui rappelait son passé ! Car en effet le père de la jeune fille, tué par les zombies presque sous les yeux d’Eli’ portait ce prénom-là lui aussi. Cependant, depuis Max la demoiselle s’en voulait terriblement il fallait qu’elle trouve le courage d’affronter son passé et vivre son présent sans à chaque fois replonger dans des anecdotes d’entant. Malgré ce briefing, ce jeune homme devant-elle l’intriguait et à vrai dire lui plaisait plutôt bien alors autant se présenter après tout il l’avait bien fait alors pourquoi pas ?
- Elizabeth Swons !
Tout en prononçant son nom la miss y ajouta un petit sourire sympathique pour faire comprendre au nettoyeur qu’elle le pardonnait.
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| Sujet: Re: Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) Dim 27 Avr - 14:00 | |
| Ce n'est que lorsqu'il tendit le mouchoir à la jeune femme qu'il remarqua qu'elle en aurait surement besoin plus que pour enlever la poussière dut à la chute. Du sang maculer son visage fin, ainsi que son cou, comme si quelqu'un avait lancer sur elle de la peinture rouge, dans une tentative de faire une mauvaise farce. Mais dans le monde actuelle les chance que se soit du sang plutôt que de la peinture étant plus que grandes...
Lui même n'a pas un aspect des plus propre. Son pantalon est déchiré au genoux, et son t-shirt présente un trou béant dans le dos. Ses mains sont tachées d'hémoglobine et parcourues de coupures plus ou moins profondes. Il observe rapidement la tenue de la demoiselle et réalise que finalement c'est ça le signe distinctif entre nettoyeurs et militaires: non seulement eux n'ont pas d'uniformes mais en plus leurs vêtement n'étant pas prévue pour le combat ils sont sans cesse déchiré, tachées, abimé. Bref les Soldats présentes mieux que les nettoyeurs, qui ne sont après tout que des civils entrainés à la survie. C'est peut-être cette différence qui fait que les habitants de l'hôtel de Fiddler's Green. C'est plus rassurant un uniforme que des oripeaux en lambeaux.
Voyant le regard fatigué et énervé de la jeune femme, malgré ses sourires qui montre qu'elle s'excuse, il demande avec une certaine compassion:
"Dure journée apparemment. Pire que les autres ?"
Tandis que le groupe de nettoyeurs repars au pas de course, lui avance de nouveau à son rythme de croisière, mains dans les poches, regard dans la vide. Au moment où elle se présente, poli il dit:
- Enchanté de vous rencontrer Elizabeth. Même si j'aurais préféré que se ne soit pas en vous jettant à terre. Quoi que l'acrobatie que vous avez exécuté pour ne pas tomber de tout votre long valait le coup d'œil. Vous étiez gymnaste peut-être ?
Il sait que ce genre de question à souvent tendance à donner naissance à des regards furieux, ou des larmes, ou encore un mutisme frustrant. Ici les gens déteste parler de leur passé, comme si le fait de le taire peut participer à le faire renaitre. Ryan lui même ne confie jamais ce qui était sa vie avant. Mais pour d'autre raison. Il ne cache pas ce que lui faisait, son métier, sa ville,ses occupations. Non, lui il tait sa famille, son enfance. Parler du passé proche de l'évènement n'est pas contre pas un problème pour lui et c'est pourquoi il n'hésite jamais a poser des questions, même si il essuie souvent des refus qu'il a appris à accepter et à comprendre, n'insistant pas quand on ne veut pas lui répondre, et encaissant sans broncher les réactions parfois violentes, les insultes ou les départs en fureur. C'est ainsi, le passé est devenue sujet sensible dans un monde ou l'on tue, l'on se bat, l'on meurt chaque jours. Dans un monde de tristesses et de peurs c'est des bons souvenirs qu'il est devenue difficile de parler. Étrange paradoxe. Ou alors c'est lorsqu'on croit ne plus pouvoir obtenir une chose qu'on fait soudain comme si elle n'avait jamais existé ? C'est parce qu'il est dur de se faire des bons souvenirs qu'on ne pense plus au précédents ? Pourtant Ryan sait qu'il a de bons moments passé ici, des rencontres, des victoires, des instants. Même si ceux ci sont accompagnés de leurs réciproque, les pertes, les échecs, le temps perdu. Il faut savoir se contenter du bon pour vaincre le pire. C'est la philosophie de Ryan, une sorte de Carpe Diem atténué, car il sait penser au lendemain, mais n'oublie pas l'instant.
Tandis qu'il avance il se tourne vers Elizabeth et avec un sourire charmant demande:
- J'éspère ne pas trop vous ralentir. Après tout les briefing sont certes chiants à mourir mais il serait dommage que vous ratiez quelque chose d'important."
Le mot vulgaire glissé dans la phrase aurait put jurer avec le ton calme et distingué du professeur mais il le dit avec tellement de naturelle que c'est à peine si on le remarque, comme si dans sa bouche la grossièreté prenait une touche d'humour, perdait de son manque de classe.
Soudain il s'arrête et fouille dans son sac. Une note d'inquiétude née sur son visage. Il dans la direction opposée et d'un pas rapide se dirige vers le lieu de la chute. A l'attention de la nettoyeuse il dit:
- Je croit bien que j'ai perdu quelque chose. Je ne voudrait pas vous embêter. N'hésitez pas à partir...même si un coup de main serait le bien venue. Deux paires d'yeux valent mieux qu'une.
Puis il se met à quatre pattes et commence à ratisser le sol millimètres par millimètres, à la recherche d'un des bien les plus précieux qu'il possède sur le plan sentimentale: son carnet où il note précisément qui il rencontre, perd, retrouve. D'ailleurs il devra peut être rajouter Elizabeth puisqu'elle semble capable de survivre à une sortie a l'extérieur et ce sans blessures grave.
Ne sachant pas encore si elle vient lui prêter main forte il décrit néanmoins le carnet a voix haute:
- A peu près une main de haut et de large, une couverture reliée en cuir, 90 pages, pages jaunes....enfin quand vous l'aurez vu vous le saurez. Et puis avec un peu de chance on trouvera autre chose par terre qui sait ?
[hrp: j'ai modifier la facon dont il se présente, j'avais zappé une de ses manies !] |
|  | | Elizabeth Swons

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| Sujet: Re: Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) Dim 27 Avr - 17:12 | |
| Elizabeth détestait des journées comme celles d’aujourd’hui alors lorsqu’il lui parlait de journée pire que les autres elle aurait bien voulu dire oui mais en réalité, depuis que les survivants étaient venu vivre ici pouvait-on parler de bonne journée ? Après tout comment pourrait-on parvenir à s’amuser lorsque l’on sait que tout près de la ville des hordes de zombies sont prêtes à attaquer à tout moment. De plus, chaque jours on dénombre plus de morts. Un sourire à la fois triste et amusé se dessina sur les lèvres de la demoiselle, enfin quelqu’un qui osait parler du passé ! Même si cela lui déplaisait fortement de parler de sa vie avant son arrivée au ghetto au fond peut-être que si elle se décidait enfin à avouer certaines chose à des gens de confiance elle se sentirait plus soulagée ?! Enfin bref ! Le jeune homme lui avait posé une question et la moindre des politesses était d’y répondre.
-Non je n’étais pas une gymnase lorsque j’étais enfant …
En réalité, plus petite Elizabeth était plutôt du genre tennis ou volley-ball mais elle n’aimait pas franchement très fort la gymnastique. C’était son père qui désirait qu’elle pratique le tennis, sa maman était en effet plutôt du genre gymnastique. Pour trancher entre les deux options la demoiselle avait tenté un peu des deux et au bout du compte, elle préféra le choix de son papounet à celui de sa maman. Lorsqu’elle partait en vacance prenons par exemple en Espagne la jeune fille adorait s’amuser au volley-ball à la plage avec des autres adolescents de son âge. Cela lui manquait énormément, changer d’environnement, délaisser un pays pour deux mois après quoi revenir dans son petit chez soi et reprendre ses bonnes vieilles habitudes. Faire de nouvelles rencontres en Italie une année l’année suivante se faire un groupe d’ami en Autriche, en bref tout cela lui manquait terriblement ! Ici … Mais que faire ?! Seuls deux endroits étaient protégés : Le ghetto et Fiddler’s Green sachant qu’elle n’avait pas accès à la ville des bourgeois nous pouvons donc en déduire que la miss passait le plus clair de son temps dans le ghetto. Par chance, parfois en mission elle allait explorer Pittsburgh … Il lui arrivait d’envier les habitants du ghetto ou même ceux de Fiddler’s Green, stupide me direz-vous mais vous n’y serez pas du tout ! Eux au moins pouvait avoir un travail fixe qui leur prenait énormément de temps, tandis qu’elle son métier lui laissait tellement de temps libre que ses journées devenaient banales heureusement dès que la nuit tombé, la nettoyeuse pouvait refaire surface pour s’amuser un peu. Enfin, elle n’allait tout de même pas passer sa journée à s’apitoyer sur son sort ! Surtout parce qu’un jeune homme attendait des réflexions de sa part et que de le laisser parler seul serait un tantinet impoli. La meilleure de la journée ! En retard pour le briefing ! Si seulement il pouvait savoir comme elle n’avait pas envie d’y aller à ce rendez-vous ennuyant à mourir … C’est alors qu’à son oreille siffla le petit mot disgracieux que le professeur avait glissé dans sa phrase. Un sourire amusé se dessina à nouveau sur les lèvres de la jeune fille … Cela était étrange de l’entendre sortir un mot comme ça, presque hors contexte juste comme ça parce qu’il en avait envie … Subitement le nettoyeur s’arrêta et fouina dans son sac, un drôle d’air se dessina sur le visage de l’homme qui retourna à l’endroit de l’impact de tout à l’heure. Il se mit à quatre patte et commença à chercher un peu partout. La jeune femme avait envie de rire en le voyant à quatre patte chercher quelque chose qui à première vue ne semblait pas être là ! Il proposa à la miss de le rejoindre pour l’aider à chercher cette chose et lui décrivit un espèce de bloc-note. Tout en levant les yeux au ciel et hochant la tête négativement, la demoiselle jugea préférable de lui venir en aide. En passant devant lui elle remarqua qu’il semblait contrarié cet chose était-elle si importante ? Soudain, un petit carnet fit son apparition coincé derrière un banc, probablement qu’avec le choc il s’était envolé … Sans que Ryan ne le voit la jeune fille l’attrapa mais celui-ci était coincé tout en tirant l’objet s’enleva et elle peut lire quelque lignes. Le prénom ‘Ali’ revenait plusieurs fois … Tiens donc ! Avant qu’elle ne puisse lire quoi que se soit un bruit se fit entendre non loin et Elizabeth comprit que Ryan commençait à légèrement s’énerver. Sur un ton poli et sympathique elle ajouta à l’adresse de l’homme :
-Je pense que j’ai retrouvé votre carnet … Qui est Ali ?
C’était sorti tout seul ! Sans qu’elle ne puisse le retenir son cerveau n’était pas parvenu à arrêter les paroles à temps avant que celles-ci ne sortent. Les joues de la miss rougirent un peu maintenant elle allait passer pour une fouineuse. Son regard tenta de fuir celui du jeune homme qui allait probablement être encore plus en colère, et puis zut ! Pourquoi lui avait-il demandé de chercher avec lui ? Si il avait des choses à cacher alors autant le faire seul ! _________________ A very wonderful angel in this very dark world !

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| Sujet: Re: Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) Lun 28 Avr - 11:07 | |
| Il fut agréablement surpris lorsqu'elle répondit sans trop de soucis à une question concernant le passé. Malgré une légère contraction des muscles de la mâchoires lorsqu'il avait exposé sa question elle n'avait pas commencer à hurler, pleurer, l'insulter, le frapper, courir, le jeter sur les rails au passage d'un 4x4. Non au contraire elle se contenta de répondre simplement, sans s'étaler non plus, mais sincèrement et avec le sourire. C''est pourquoi Ryan se permet de lui dire honnêtement, avec son éternel sourire:
- Vous auriez put. Mais vous devez avoir d'autres talents.
D'ailleurs il est convaincu de cela. On ne survit pas dans se monde si on n'a pas soit quelques amis, soit quelques dons, soit une chance insolente. Mais pour survire longtemps il faut des trois, un savant mélange qu'on nomme l'instinct de survie. Ses talents à lui ce sont de savoir motiver les gens, de réagir vite dans les situations de stress, d'improviser dans les pires moments. Les amis il en a, il s'en fait chaque jours, des contacts, des gens à qui il peut demander des choses précises, de l'aide, des faveurs. Mais cela est à double tranchant et toutes ses personnes peuvent en demander autant à Ryan, qui est connu pour être quelqu'un sur qui on peut compter. Et enfin la chance. Ça ne se maitrise pas vraiment mais il à l'impression que plus il la tente plus il en a. Comme si le fait de prendre des risques lui donner le droit à un surplus de chance. Combien de fois les balles perdues l'ont évité ? Combien de mort vivant on attaqué la personne à ses cotés plutôt que lui ? Rien que son premier jour est une chance, car il est resté figé plusieurs minutes tandis que dans le couloirs les marcheurs se répandait effroyablement vite et pourtant aucun n'est rentré dans sa salle alors que le sang coulait à flot et qu'il offrait une offre facile. Si il croyait en dieu il aurait dit faveur divine. Mais là pour lui il ne s'agit que purement de la chance.
En remarquant le sourire de la jeune femme qui commence à s'installer il lui en offre un et avec joie cite encore quelqu'un:
- Accommodé avec un regard et un sourire appropriés, le silence peut donner d'excellents résultats. C'est de Jean Echenoz.
Il espère que cette petite citation fera comprendre à la jeune femme qu'il ne faut pas qu'elle se sente obliger de parler si elle n'en à pas envie. Et puis il est difficile d'être aussi bavard que lui. Il à tendance à parler et parler et parler encore un peu, c'est ça façon à lui de se prouver qu'il est encore en vie. Une sorte de "je parle donc je suis". Et puis après avoir passer un an à faire le moins de bruit possible enfermé dans un bâtiments sombre avec des personnes plus ou moins déprimées et déprimantes à l'humeur tout aussi sombre on est souvent heureux de pouvoir enfin entendre le son de sa propre voix mais aussi de celle des autres.
C'est perdu dans ses pensées qu'il réalise la perte de son carnet. Commençant à ratisser le sol sans réaliser le ridicule de sa posture plutôt animale qu'humaine il entend la jeune femme commencer à cherche elle aussi avec la remercie d'un hochement de t^te. Son sourire à disparue: perdre se carnet serait un coup dur, ça serait comme une amnésie, comme perdre les souvenirs des gens qui sont morts et on disparue. Pas superstitieux Ryan est pourtant convaincue que ne pas retrouver son bloc note lui porterais malheur non seulement à lui mais peut être même aux personnes dont le nom est marqués à l'intérieur. Pestant lorsqu'il s'écorche les mains il s'assied en tailleur et commence à enlever des débris de verres qui se sont plantés dans ses paumes. C'est dingue ça, les pilotes pourraient un peu faire attention à ne pas briser leurs rétroviseurs lorsqu'il roulent à vive allure dans les tunnels étroits du métro. Soudain la voix de la jeune femme se fait entendre et, de nouveau le sourire aux lèvres, Ryan se rapproche d'elle et vérifie l'authenticité de l'objet. Il acquiesce et la remercie du regard. Puis elle pose une question qui ne lui semble pas apte à se vexer, juste à permettre de réaliser qu'elle est curieuse. Pourtant elle commence à le fuir du regard, comme coupable. Il sourit plus encore en voyant sa réaction et pendant un moment l'idée saugrenue de lui faire croire qu'il lui en veux lui traverse l'esprit. Il secoue la tête pour chasser cette idée. Il la connaitrait depuis plus longtemps il l'aurait fait mais la ça serait mal venu. Du coup il se contente de répondre avec joie à la question:
- Ali est la personne qui doit compter le plus dans ma vie actuellement. Dans ce carnet son nom revient plusieurs fois: dans la catégorie disparue et finalement dans les personnes que je sais au Ghetto et que je voit régulièrement. Elle est marquer en rouge justement car c'est une femme à qui je tient tout particulièrement. Et ne vous en voulait pas d'avoir lut un peu du carnet. Vous pouvez même le feuilleter plus, vous trouverez peut-être des noms qui ne vous sont pas inconnues."
Voyant qu'elle semble encore le fuir du regard il ajoute avec un ton malicieux:
- La curiosité mène à tout : parfois à écouter aux portes, parfois à découvrir l'Amérique. Celle ci c'est un certain José Maria Eça de Queiros.
Enfin il sort son crayon de son sac et récupérant son carnet va au chapitre des personne connue et commence à y inscrire un nom. Après seulement une dizaine de secondes il montre la page où s'inscrit en lettre noir: Elizabeth Swons, Nettoyeuse.
- Vous voulez ajoutez quelque chose à coté de votre nom ?
Demande-t-il avec une joie contagieuse et rassurante qui montre qu'il ne lui en veut absolument pas. |
|  | | Elizabeth Swons

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| Sujet: Re: Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) Sam 3 Mai - 22:44 | |
| Elizabeth avait été légèrement trop curieuse, après tout cet homme elle ne le connaissait strictement pas ! Et donc la demoiselle n’avait aucunes raisons valables pour se mêler de sa vie privée. Cependant par chance le dénommé Ryan prit plutôt bien sa réflexion. Le jeune homme prit donc son espèce de bloc-note et sortit de son sac un crayon tout à fait banal avant de venir inscrire le nom de la miss … Notait-il toutes les personnes qu’il croisait ? Étrange … Du moins original ! Il proposa ensuite à Eli’ de noter quelque chose aux côtés de son prénom, que voulait-il qu’elle marque ? La jeune fille planta son regard interrogateur dans celui de Ryan. Elle ne comptait pas écrire ou dessiner quoi que se soit, là tout de suite elle avait à faire ! Sur un ton amusé, Elizabeth Swons ajouta :
-Je m’excuse, mais je pense être prise par le temps !
En effet ! Même si un briefing est toujours long et ennuyant à mourir, la miss n’a pas le choix ! Elle devait subir cet ‘entretien’ même si cela ne l’enchantait pas du tout. La demoiselle fit un petit sourire complice à sa nouvelle connaissance avant de lui faire un petit geste pour lui indiquer de la suivre. Il allait finir par la mettre en retard, mais elle ne lui en voulait pas … Ce jeune homme avait piquée la curiosité de la jeune demoiselle à vif. Maintenant à cause de lui, Eli’ avait envie de s’asseoir sur un banc et de discuter du passé avec lui pendant de longues minutes. À chaque fois que la nettoyeuse se projetait dans sa vie passée, elle ne se sentait pas très à l’aise. Souvent dans ses rêves, Elizabeth se retrouvait à la plage en compagnie de son ancienne bande d’amis … Seulement voilà aussi parfait soit un songe celui-ci est ,au grand désespoir de tous, éphémère ! Une question la titillait et très vite la miss ne parvint plus à se retenir, se retournant un petit air sérieux sur le visage elle entama :
-Tu … Tu avais des enfants ? Tu vis seul maintenant ?
Bon ok elle se mêlait encore de choses qui ne la regardait pas mais c’était dans son tempérament, cette question était délicate. Si Ryan était papa, le replonger dans les souvenirs de ses enfants serait une mauvaise chose. Miss Swons s’en voulait, le pauvre ! Alors qu’il était de bonne humeur elle venait tout gâcher ! Honteuse, la nettoyeuse se retourna et continua tout doucement d’avancer. Aucunes réponses ne venaient de derrière ce qui inquiéta d’autant plus la jeune fille. C’est alors que par politesse Eli’ ajouta :
-Tu n’es pas obligé de répondre … Je comprendrais …
Encore une fois, ces paroles n’étaient pas les plus appropriées mais voilà ! Se furent les premières qui vinrent à l’esprit de la jeune femme et voilà tout ! Ces zombies avaient fait énormément de dégâts dans les vies des gens. En séparant des couples, en arrachant des enfants à leurs parents et autre. Mais à quoi devait-on s’attendre de la part de morts ?! Qu’ils aient des sentiments soit purement illogique ! Ils représentent des prédateurs assoiffés de viande humaine, si on peut dire ça comme ça. Un lourd silence s’était emparé des lieux, ni l’un ni l’autre ne venaient rompre ce moment paisible même si la miss attendait une réponse elle n’était pas certaine d’en obtenir une.
[Désolée d'avoir mit plusieurs jours et de la nulité de cette réponse mais y'a des jours comme ça ou l'inspiration fait pas partie du jeu ] _________________ A very wonderful angel in this very dark world !

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|  | | Invité Invité
| Sujet: Re: Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) Dim 4 Mai - 18:10 | |
| Il range le carnet dans son sac lorsqu'elle lui expliqua que le temps presse peut-être un peu. C'est vrai que même si les briefings des nettoyeurs sont des heures d'ennuie, de perdues, bref du temps parfois gâché, ils n'en sont pas moins obligatoire et les rater serait plutôt mal vue, même si cela n'a jamais empêché Ryan de ne même pas s'y présenter, glanant les renseignements auprès des gens qui étaient présent au moment adéquate. Mais tout le monde n'a pas le même manque de respect des horaires que lui et il est possible qu'elle soit déjà en retard par sa fautes, alors il se remet en route, d'un pas rapide et avec un ton guilleret lâche:
- dans se cas en avant mauvaise troupe, on ne voudrait pas rater un meeting de nettoyeurs ?
Mais la question suivante l'arrête dans son élan et il se fige quelque seconde, l'air perturbé. Non pas qu'il y est quelquonque tragédie à raconter, pas d'horreur, pas de cauchemar où il voit sa famille mourir, rien de toute cela, puisque ses parents étaient déjà hors de sa vie, puisqu'il était célibataire, puisqu'il n'a jamais eu de gosse. Il à perdu des amis mais là n'est pas la question. Non, ce qui le stoppe ainsi c'est d'avoir rencontré une survivante qui ainsi, dés la première rencontre, parle sans soucie, à peine un peu de gène, de la famille, du passé. Certes lui non plus n'a pas hésité mais la question était moins dangereuse, il est plus facile de parler de savoir si on était gymnase que de demander si il avait des enfants, surtout comme cela, sans raison apparente. Mais après tout pourquoi pas ? Au moins les choses sont claires de façon rapide et cela évite de futur faux pas qui pourraient emmener des embrouilles. C'est pourquoi après quelques secondes de flottement Ryan recommence à marcher, mains dans les poches, et tente de répondre sans bafouiller, pour pas qu'elle puisse croire l'avoir gênée et regretter ensuite sa franchise:
- Non, je n'avait pas d'enfant, pas de femme. Parfois je me dit que c'est une chance finalement, j'ai moins de personne à pleurer. Et oui, je vit seul, mais je suis trop souvent en mission pour réellement réaliser que je le suis, seul. Et toi ?
Après tout c'est elle la première à avoir soulevé le sujet alors il ne voit pas pourquoi lui se priverais d'en apprendre un peu plus. Et puis il est assez curieux de nature et tomber sur quelqu'un prêt à aborder de genre de chose est assez agréable. Néanmoins il ajoute, tout comme elle l'avais fait:
- Ne te sens pas forcer non plus de répondre, je sais que c'est toujours un peu compliqué de parler du passé, ça fait partit des choses que l'on doit au virus, ce tabou du temps qui passe.
Il est peut être normal a vrai dire que dans un monde où rien n'est moins sur que le lendemain, voir que les heures qui suivent, les gens attachent moins d'importance au passé qu'au présent. Mais en tant que professeur d'histoire il est difficile pour Ryan de voir les jours passer sans vraiment laisser d'autres traces que plus ou moins de mort, plus ou moins de provisions, bref du sable et des os. Parfois il se prend à vouloir monter une école, mais c'est peut être un peu tôt, le Ghetto à d'autres urgences. Pourtant, dans la reconstruction d'une société, il faut penser à l'éducation. Seulement les enfants naissent très peu au sein du Ghetto, comme si les gens avait peur de fonder de nouvelles familles, pour ne pas les voir disparaitre comme les anciennes.
Finalement les deux jeunes gens arrivent au bout du tunnel, la lumière leur faisant cligner plusieurs fois des yeux. D'ailleurs Ryan à toujours trouver très symbolique se passage de l'ombre à la lumière qu'est la sortit du Ghetto. Comme si se tunnel était un lieu de transformation, quitté la vie pour le danger et la survie, quitter la relative tranquillité pour la violence, quitter les vivants pour les morts, la lumière pour la nuit. Car dans le métro se trouve les dernières lumières, à l'extérieur seul quelques réverbères survivent, tandis que dans le Ghetto les spots sont constamment allumé.
Le jeune homme se retourne alors vers Eli et avec un sourire charmant lui déclare:
- Je vais vous laisser là, mais si vous souhaitez passer me voir, mon baraquement se trouve dans la seconde rangée, vous m'y trouverai surement si je ne suis pas dehors en train de jouer les chasseur de mort vivants. Bon courage pour votre meeting.
Puis il s'éloigne, nonchalant et silencieux, le regard perdue vers le ciel et l'esprit sans doute plus loin encore. |
|  | | Elizabeth Swons

 Age : 17 Inscrit le : 24 Avr 2008 Messages : 1588 Am I Dead? Santé:
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| Sujet: Re: Divagations souterraines (Pv avec Elizabeth Swons) Lun 5 Mai - 17:49 | |
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Ils marchaient sans que ni l’un ni l’autre n’ajoute quoi que se soit, enfin la voix du jeune homme retentit quelque peu troublée par la question. Ryan raconta à la demoiselle que dans le passé il n’avait que peu de gens dans sa vie c’est du moins ce que la nettoyeuse comprit. Elizabeth continuait de marcher jusqu’au moment où il lui posa la question, une pointe de tristesse passa dans son regard, en ce moment-même elle pensait à son défunt papa … Secouant doucement la tête pour chasser ces atroces souvenirs de sa mémoire, un sourire triste se dessina sur ses lèvres avant qu’elle n’écarte une mèche de cheveux de son visage et qu’elle n’ajoute :
- Mon papa s’est fait dévorer par les zombies …
Miss Swons ne s’attendait pas à ce que mister Ryan en soit choqué, malheureusement chaque jour on dénombre plus de morts … Étant nettoyeur, Ryan en voyait pour ainsi dire presque tout les jours des défunts alors pourquoi s’attarder sur un seul d’entre eux ? La miss avait par chance encore sa maman qui vivait à Fiddler’s Green mais elle fit exprès de ne pas préciser ce détail, entre les habitants du ghetto et les habitants de Fiddler’s règne une certaine méchanceté ou du moins une rivalité ! Pourquoi ? Elizabeth était incapable de le dire, malgré qu’il soit vrai que les gens qui vivent à Fiddler’s Green ne se prennent pas pour des chiens ! Mary Swons est peut être une bourgeoise mais elle reste une femme admirable ! Toujours prête à aider les gens dans le besoin, comme Sarah par exemple ! En parlant des enfants, il est vrai qu’un établissement scolaire dans le ghetto ne serait pas de trop. Prenons par exemple la médecine, personne n’est éternel et lorsque les médecins d’aujourd’hui seront morts qui se chargera de soigner les blessés si personne ne sait comment faire ? La demoiselle avait toujours été une très bonne élève et à vrai dire, si une école était mise sur pieds et qu’il manquerait de personnel elle se proposerait comme enseignante ! Malgré que son ‘métier’ de nettoyeuse lui tient énormément à cœur l’éducation des enfants n’est pas à négliger. Très vite les deux adultes arrivèrent au bout du tunnel et Eli’ se rappela son briefing, décidément si elle ne se dépêchait pas elle serait en retard … Enfin bon ils n’allaient tout de même pas mourir si ils devaient patienter cinq minutes ! À peine furent-ils sortit du métro que déjà Ryan se retourne vers elle un large sourire charmant sur les lèvres et lui annonce qu’il doit la quitter. Probablement plus par politesse que par gentillesse, il lui indiqua où se trouvait son baraquement. De toute façon, Elizabeth n’irait jamais lui rendre visite chez lui … Et puis quoi encore ?!
- À très bientôt, j’espère vous revoir bientôt !
Était-elle réellement sincère ? Peut-être, peut-être pas … Quoi qu’il en soit, là elle était en retard ! Une ou deux personnes seulement étaient encore dans les rues, l’heure était tout de même tardive et Eli’ souhaitait retourner chez elle au plus vite, finir ce briefing et aller dormir voilà ce qui lui ferait du bien. La jeune fille se glissa dans les rues et se dirigea vers le KG des nettoyeurs pour se rendre là où son ‘entretien’ aurait lieu … _________________ A very wonderful angel in this very dark world !

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