| | L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] | |
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Marx Boili --+L'Inclassable Zen+--

 Age : 16 Inscrit le : 18 Juin 2008 Messages : 157 Age du perso : 36 ans Am I Dead? Santé:
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| Sujet: L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] Lun 30 Juin - 2:27 | |
| Après son dernier raid, Marx fut de corvée de distribution car c'était tout simplement sont tours cette fois. Il se rendit donc au marché avec les autres nettoyeurs en charge de la distribution sans se plaindre d'une quelconques façons excepté ses très nombreux bâillements causé par ses 78 heures d'éveil. Rendu sur la place, Marx salua les quelques militaires s'approchant pour superviser la distribution et s'intégra à la chaîne humaine transportant les provisions sur les étalages. Dès que tout fut en place, il s'en alla dans un coin, s'assit dos à une pile de pneus et s'endormit sans autre forme de cérémonie. Marx dut dormir une bonne vingtaine de minutes avant qu'il ne soit réveillé poussé dans sur le coté par un objets non-identifié. Étalé sur le dos, Marx s'accota avec ses coudes et salua celle qui l'avait sorti de son sommeil.
- Salut... Ça va?
S'accrochant d'une mains à la pile de pneus et se soulevant de l'autre, il se releva et regarda de nouveaux la dame pour s'apercevoir que c'était une militaire. D'un ton gené il ajouta furtivement en passant devant...
- Bon ben m'dame la sergent, moi j'crois que j'ai pas d'affaire ici donc...
Marx fut stoppé net car la madame la sergent avait saisi son collet d'une poigne de fer pour l'empêcher de se défilé et d'aller roupiller ailleurs. Marx lacha sur le coup avec un ton muet..
-Serais-je dans le trouble madame la sergent?
Dernière édition par Marx Boili le Mar 1 Juil - 5:14, édité 1 fois |
|  | | Alice Brundage ¤ Admin ¤

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| Sujet: Re: L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] Lun 30 Juin - 4:21 | |
| Depuis qu’elle était sergent, Alice avait vu ses responsabilités augmenter. Elle s’en était doutée, elle savait pertinemment qu’un grade venait avec plus de responsabilités, mais elle détestait le fait qu’elle doive maintenant diriger une escouade complète. Assez étrange venant d’une femme qui adore donner des ordres. Elle avait simplement l’impression qu’il était plus facile de donner des ordres et d’agir en chef lorsque ce n’était pas par obligation. C’est donc avec ses nouvelles responsabilités qu’elle dut se rendre au marché avec plusieurs des soldats sous son commandement pour veiller à ce que la distribution se déroule calmement.
Ils arrivèrent avant les nettoyeurs, comme à l’habitude. La foule s’était déjà rassemblée mais était très calme. Ils savaient que le partage était assez équitable et ils ne voyaient pas vraiment pourquoi ils devraient se plaindre. Après tout, c’était ça ou ils ne recevraient rien du tout. Alice hocha simplement la tête en guise de salut lorsque les nettoyeurs arrivèrent. Ils travaillèrent rapidement et bientôt, les diverses étagères étaient remplis. Le travail était lors d’être terminé par contre.
Les yeux de la militaire parcoururent la foule un moment avant de se déposer de nouveau sur les nettoyeurs. Elle fronça les sourcils. Il en manquait un. Elle était certaine qu’il y en avait un de plus quelques minutes plus tôt. Elle attendit quelques instants, se disant qu’il allait réapparaître, mais il n’en fût rien. Elle retint un grognement et partit à sa recherche. C’était bien un nettoyeur, laisser le sale boulot aux autres!
Elle repéra rapidement l’homme, dormant en position assise. Elle s’avança vers lui et le poussa sur le sol sans cérémonie. Un réveil un peu brutal, mais Alice n’avait pas la réputation d’être très tendre. L’homme se réveilla et se releva. Il semblait un peu gêné d’avoir été surprit de la sorte. Il tenta alors de se défiler mais la sergente l’attrapa par le collet et le força à rester.
-Le trouble? C’est bien mal s’exprimer! C’est facile de laisser les autres faire tout le sale boulot et d’aller dormir dans son coin. Je serais bien surprise de la réaction de Connor s’il l’apprenait.
Alice ne connaissait pas Riley Connor, pas personnellement du moins. Elle n’avait aucune intention d’aller lui parler, elle préférait régler les problèmes à sa façon. Il était certain que si cet homme avait été militaire, il serait déjà en train de s’épuiser à faire des pompes. Mais il était un civil…
-Si tu retournais aider les autres hein? _________________
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| Sujet: Re: L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] Lun 30 Juin - 5:34 | |
| -Le trouble? C’est bien mal s’exprimer! C’est facile de laisser les autres faire tout le sale boulot et d’aller dormir dans son coin.
Un sourire béant et niais s'afficha sur le visage de Marx qui répondit calmement, sans la moindre vantardise ou agressivité dans la voix.
- Facile de parler pour quelqu'un qui est bien a l'abri derrière les barbelé électrifié et la rivière...
Marx se retourna vers la militaire avant de poursuivre son petit monologue. Le sourire s'effaca juste avant d'être perceptible par miss Brundage.
-... Mais bon, j'suis quand même fautif...
Il eu un petit rire et fini sa réflexion.
-...Et j'suis même pas en position de parler!
Marx retourna où il avait dormi, plongea son bras dans la pile de pneus, en sortis son fusil et ajusta le harnais qui le reliait lui et son arme. Lorsqu'il repassa devant Alice, la chaleur de la nostalgie s'empara de lui
- Z'êtes de l'infantrie Sergent?
Lorsque la dame lui répondit, Marx fit un pas en avant et parla encore.
- Z'avez servie durant le début de cette époque? Z'avez été sur le terrain sergent?
Marx fit un autres pas en avant et s'arrêta pour entendre la réponse du Sergent Alice Brundage. Un vide se fit entendre dans l'esprit de Marx, un vide causé par le fait de ne pas avoir eu la chance d'être de ceux qui ont combattu la première vague de zombies... Puis il se ressaisi. |
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| Sujet: Re: L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] Mar 1 Juil - 5:37 | |
| Alice fronça les sourcils et serra les dents pour empêcher certaines répliques déplaisantes de sortir de sa bouche. Elle faisait de gros efforts en ce moment et personne n’était là pour la féliciter! Elle retint un grognement et détourna les yeux un instant. Elle n’avait jamais osé dire ou pensé que les nettoyeurs étaient des bons à rien, du moins pas TOUS les nettoyeurs. Mais celui qui se trouvait devant elle mettait à rude épreuve les préjugés qu’elle tentait de ne pas avoir.
Elle détestait les gens qui prétendaient que les militaires ne faisaient rien. Être dans l’armée ne signifiait pas se cacher derrière les barbelés et une rivière, c’était beaucoup plus que ça. En cas d’attaque, humaine ou zombie, ils étaient les premiers à défendre la Ghetto, nettoyeurs y compris!
L’espace d’un moment, elle se retint pour ne pas lui balancer un coup de poing, pour le forcer à ravaler ce petit sourire narquois. La situation n’était pas du tout amusante, mais il ne semblait même pas le réaliser. Alice se dit qu’il était un parfait imbécile et que cela ne valait pas la peine de dépenser son énergie inutilement.
Il finit par se convaincre lui-même de partir, ce qui plut à Alice. Elle pourrait enfin retourner vers son travail et cesser de surveiller cet homme, bien qu’elle savait qu’elle ne pourrait éloigner son regard de lui, simplement pour s’assurer qu’il faisait ce qu’il devait faire.
Elle passa près d’elle et elle remarqua que l’expression de l’homme changea. La question qu’il lui posa la surprit. Elle ne comprenait pas pourquoi cela pouvait l’intéresser. L’idée qu’il ait été dans l’armée lui aussi dans le passé lui effleura l’esprit, mais elle ne chercha pas à comprendre ses motivations.
-Je croyais qu’il était clair que j’étais de la marine, mais bon!, lança-t-elle sur un ton sarcastique.
Elle secoua la tête et soupira. Elle était déplaisante, comme à l’habitude. C’était ce comportement qu’elle devait tenter d’améliorer, elle le savait très bien. Elle prit une respiration et reprit :
-Oui, je suis de l’infanterie. Et oui, j’étais sur le terrain dès le début de l’infection. Pourquoi? Pourquoi est-ce si important de savoir cela maintenant?
Elle avait été en Afrique et au Moyen-Orient aussi, mais c’était toujours et encore les histoires de zombies qui intéressaient les gens. Ces mêmes zombies qui avaient détruits tant de vies, presque toutes les vies de ce qui restait de la Terre. Elle fixa l’homme intensément, attendant une réponse.
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| Sujet: Re: L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] Mer 2 Juil - 5:04 | |
| Un petit sourire réapparut sur le visage de Marx, visiblement la femme qui l'avait surpris en train de dormir était un officier ayant acquis son grade il n'y avait pas longtemps. Marx décida de tester la patience du Sergent en lui posant d'autres questions pour assouvir sa propre curiosité.
- C'était comment? Évacuation? Maîtrise d'émeutes? Recours aux Forces Spéciales? Et la frontière avec le Canada? C'était quoi la situation la-bas la dernière fois que vous en avez entendu parlé???
Pendant qu'Alice répondait, Marx replaça son APS 95 dans son dos. Puis il commenca à marcher pour aller faire le travail pour lequel il avait été désigné suivi à sa grande surprise par le Sergent Brundage. Il se dit que c'était pour s'assurer qu'il retourne faire son travail. Et Marx continua de poser des questions.
- Y'a-tu eu de l'aide internationale? Z'avez une idée si il y a d'autres bastions comme Pittsburgh dans le monde?
Marx se réveilla avec cette conversation, partageant son attention entre les propos d'Alice et les gens réclamants divers médicaments, ordonnances tendues vers lui farfouillant dans le sac qu'il avait remplit durant le raid pour trouver les substances correspondantes aux demandes des citoyens. Pénicilline, aspirine, sirop pour la toux, vitamines diverses, etc... Le sac se vida rapidement, après une demi-heure la moitié des médicaments s'étaient envolés dans les mains de ceux qui en avait besoin. Lorsque le sac fut vide, Marx posa sa dernière question assis sur un baril vide le dos tourné aux autres stand.
- Sergent, z'étiez fantassin ou blindé? |
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| Sujet: Re: L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] Mer 9 Juil - 3:59 | |
| [Fais attention, tu ne peux pas contrôler les gestes des autres personnages. ]
À nouveau, un soupir frôla les lèvres d’Alice. Elle avait du mal à retenir son exaspération devant cet homme. Même en tant que civil, il avait vécu les évacuations, les émeutes. Pourquoi le point de vue militaire l’intéressait-il à ce point? Il devait bien être le seul civil à s’intéresser un tant soit peu à l’avis militaire. Elle jeta un œil derrière elle, avant de répondre aux questions du nettoyeur.
-Comment vous voulez qu’une évacuation et que des émeutes se déroulent? C’était la pagaille! Tenter de sauver et de protéger des gens qui s’en contre-foutent de savoir que nous sommes là pour les aider. Qu’est-ce que vous voulez savoir? Combien j’ai tué de zombies? Combien de pauvre gens j’ai sauvé? J’en sais rien, je n’ai pas compté. Ce n’était pas le moment de jouer les héros et à celui qui tuait le plus de morts-vivants.
Alors qu’il se déplaçait vers les tables de distribution, la militaire le suivit, voulant s’assurer qu’il n’irait pas s’endormir ailleurs. Elle ne lui faisait pas confiance. On ne pouvait pas faire confiance à des fainéants, pas dans des temps si difficiles.
-Je n’ai jamais reçu de nouvelles des frontières avec le Canada. Nous étions trop occupés à protéger nos citoyens. Mais si vous voulez mon avis, je crois qu’ils s’en sont plutôt bien sortis. Le territoire canadien est grand et la population est relativement faible. Je ne peux pas confirmer par contre.
Instinctivement, Alice vint s’installer près de Marx tandis qu’il distribuait maintenant des vivres et du matériel aux citoyens du ghetto. Elle préférait rester près de lui au cas où. De plus, l’endroit était idéal pour veiller à la bonne distribution des vivres, qui se déroulait très bien comme à l’habitude. Elle s’adossa contre quelques caisses empilées, se permettant de se détendre un peu malgré le fait qu’elle soit en fonction. Elle était toujours prête à intervenir en cas de besoin, elle restait vigilante.
-De l’aide internationale? De qui? Il n’y a plus personne, il n’y avait déjà plus personne lorsque l’infection a débuté. Tous les pays étaient trop occupés à tenter de se défendre. Chaque bataillon était seul. Et je ne doute pas une seconde que d’autres camps de réfugiés comme le nôtre se retrouvent un peu partout en Amérique, et dans le monde. Ce serait bien triste de croire le contraire, non?
Lentement, les réfugiés se faisaient de plus en plus rares, les vivres également. La distribution arrivait à sa fin. Il ne restait plus qu’à nettoyer et à remballer les articles qui n’avaient pas trouvé preneur. Ce n’était pas la tâche des militaires, Alice et ses hommes n’allaient plus s’attarder très longtemps.
Elle roula les yeux lorsque Marx lui posa une autre question. Une véritable machine à question cet homme. Il était curieux, c’était bien, dans certaines situations…
-Fantassin. Ça vous va comme réponse? À moins que vous préfériez que je vous dise que je faisais partie de la cavalerie. Dommage, je ne sais pas monter à cheval!
Elle grogna et se frotta le front. Elle sentait un mal de tête poindre lentement. Le genre de mal de tête qui ne faisait pas réellement mal, mais qui était là, qui nous narguait. C’était ce qui se produisait lorsqu’elle parlait trop, ou qu’on lui parlait trop alors qu’elle n’avait pas vraiment envie de parler.
-Je peux savoir pourquoi ça vous intéresse à ce point? Si c’est l’armée qui vous intéresse, vous n’avez qu’à faire un peu de lèche-bottes, ça ne devrait pas être bien difficile. _________________
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| Sujet: Re: L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] Ven 11 Juil - 9:39 | |
| Marx écouta les réponse de la militaire, visiblement il était chiant sans s'en avoir rendu compte mais il s'en fichait, lui tout ce qu'il voulait c'était savoir ce qu'il avait raté, tant pis si cela veut dire être haït de quelqu'un de plus...
-Je n’ai jamais reçu de nouvelles des frontières avec le Canada. Nous étions trop occupés à protéger nos citoyens. Mais si vous voulez mon avis, je crois qu’ils s’en sont plutôt bien sortis. Le territoire canadien est grand et la population est relativement faible. Je ne peux pas confirmer par contre.
Marx se retint in extremis de rire, cela paraissait que c'était à un p'tit soldat US qu'il s'adressait. Pourtant Marx connaissait la démographie des USA, pourquoi un militaire du sud ne connaîtrais pas la démographie du Canada?
- Faible population presque entièrement concentré près de la frontière que vos civils, avec sûrement un ou deux mordus dans le lots, on sûrement illégalement traversés en grand nombre... Renseigné vous un peu, à votre âge vous avez sûrement vous aussi connu un petit bout de la Guerre Froide... Si les soviet passait par l'Alaska, ils auraient passé par le Canada...
Lorsque la distribution fut finie, Marx reprit son sac et le mit dans son dos. Ensuite il reprit son arme et s'étira en se levant.
-Je peux savoir pourquoi ça vous intéresse à ce point? Si c’est l’armée qui vous intéresse, vous n’avez qu’à faire un peu de lèche-bottes, ça ne devrait pas être bien difficile.
Le nettoyeur se retourna vers la militaire.
- Non merci, pas envie de m'emmerder derrière des barbelée et faire le policier, préfère l'action moi... J'voulais juste savoir ce que j'avais manqué. Merci d'avoir répondue à mes questions et désolé d'avoir été chiant.
Marx revint face aux barraques et s'en alla chez lui.
-Chow Sergent. |
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| Sujet: Re: L'art de se créer des ennuis [PV:Alice Brundage] Lun 21 Juil - 7:04 | |
| Alice serra les dents. Évidemment qu’elle savait que la population du Canada était concentrée à la frontière, elle n’était pas si stupide. D’accord, la grande majorité des Américains n’était pas calé en géographie, mais ce n’était pas une raison pour la mettre dans le même panier. Elle voulait tout simplement dire qu’il était plus facile pour les citoyens de s’éloigner des centres urbains. Elle décida de ne pas répliquer, se contentant de lancer à l’homme un regard froid.
Elle jeta un coup d’œil aux autres nettoyeurs. Ils remballaient les quelques marchandises restantes. La militaire se demanda un instant de ce qu’ils faisaient de ce surplus. Ses quelques préjugés envers les nettoyeurs lui disaient qu’ils se remplissaient les poches, mais elle tentait de se convaincre du contraire. Elle avait simplement du mal à s’imaginer des gens vivant dans le ghetto qui oserait faire cela. Les habitants de Fiddler, peut-être. Mais ceux du ghetto? Ils connaissaient trop bien la dure réalité des habitants. Non, ils ne pouvaient pas se remplir les poches.
-Tous les mêmes, hein? Envie de tirer sur tous ce qui bouge?
Elle ne prit même pas la peine de retenir le grognement qui sortait de sa gorge tout en tournant la tête vers les militaires qui l’accompagnaient. Elle leur fit un signe de tête pour leur signifier qu’il était temps de retourner à la caserne, cette affectation était terminée.
Elle s’était engagée dans l’armée sur un coup de tête. Avec les années, elle en était venue à adorer son métier et à croire sincèrement en sa mission de protection des citoyens des États-Unis. Rencontrer des hommes comme certains nettoyeurs la rendaient malades. De l’action? Ils voulaient de l’action! Elle secoua la tête en regardant l’homme s’éloigné, sans le saluer. Comment pouvait-on rechercher de l’action dans un monde où la vie est la dernière chose que nous possédons? Non, vraiment, jamais elle ne comprendrait les hommes comme ce nettoyeur.
Retenant un soupir, elle suivit ses soldats en silence jusqu’à la caserne. Prochaine affectation : Fiddler’s Green. Elle n’avait pas encore trouvé le moyen d’échapper à cet enfer. _________________
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